(MONGOLIE, 1 juin 2005)  


 Ulaan Baatar
Nous entrouvrons nos yeux au son de ce que nous croyons être un   «Veuillez attacher vos ceintures, nous amorçons maintenant notre descente vers Ulaan Baatar. »   La steppe s’étend sous nos yeux à perte de vue. Ici et là, des yourtes sont regroupées, des troupeaux sont dispersés.  Mais où allons nous comme ça???  Il ne semble y avoir aucune ville, aucun signe d’urbanisation…  

                            Image

Rapidement, nous reprenons possession de ce qui sera notre maison pour les prochains mois.  Tout y est, et tout semble être en bon état.  De sentir de nouvelles odeurs, de voir de nouveaux visages et de réaliser que nous venons d’ouvrir une porte sur un nouveau monde assouvit un besoin qui depuis longtemps s’est encré en nous…  Avec la plus grande conviction, nous parlons de cette hormone du voyage qui, sans aucun doute, a créé une réelle dépendance chez nous .
                              Image
La gentillesse, la curiosité et le caractère fonceur du peuple mongol nous impressionne dès les premiers instants. Taxi! Taxi! Non, ça va aller, nous avons notre propre moyen de transport…  Ainsi avons-nous entamé notre immersion dans la culture mongole.  Premier coup de pédale, premier regard sur la steppe, premier sourire à un jeune enfant de la rue.  Certes, du haut de notre hublot, nous n’avions pu entrevoir les assises de cette ville en plein bouleversement, où modernité et traditions semblent cohabiter avec de plus en plus de difficulté.
Un coup de pédale, deux coups de pédale et nous sommes partis... 
Image

 
< Prev   Next >